Maternité et paternité

Maternité et paternité2018-08-02T14:33:28+00:00
Sommaire

Les congés maternité et paternité permettent à un parent de prendre un congé pour préparer ou suite à la naissance de leur enfant, quelque soit son statut au sein d’une entreprise.

Maternité

A la naissance d’un enfant, les parents du nouveau né se voient octroyer des jours de congés pour s’occuper de l’accueil du nourrisson. Néanmoins il existe de multiples différences entre le congé maternité et le congé paternité.

Congé maternité

Une femme salarié a le droit de bénéficier de congés avant et après la naissance de son enfant. La durée de ce congé est très variable, pour le pré-natal elle peut aller de 6 à 24 semaines, pour le post-natal elle peut aller de 10 à 22 semaines . Cette durée va dépendre de différents paramètres,  nombre d’enfants attendus, nombre d’enfants à charge notamment. Il est possible d’avoir des dérogations permettant de réduire les durées de congés que ce soit pour le post comme le pré natal, pour cela il faut répondre à différentes conditions.

Une salariée enceinte n’a aucun délai pour prévenir son employeur, il est tout de même conseiller de prévenir ce dernier le plus tôt possible afin qu’il puisse se retourner. La salariée enceinte aussi fournir un certificat médical à son employeur afin de prouver sa grossesse.

Congé paternité

Un homme salarié a le droit de bénéficier de congés après la naissance de son enfant. La durée de ce congé sera de 11 jours pour la naissance d’un seul enfant, et peut monter jusqu’à 18 jours en cas de naissances multiple.  Ces jours de congés devront être pris au grand maximum dans les 4 mois suivant la naissance de l’enfant. Ces jours de congés doivent être pris d’un seul coup. Il n’est pas possible de diviser les jours du congé paternité, néanmoins si le bénéficiaire des congés ne souhaite pas prendre l’intégralité de ses jours, il en a le droit.

Le nouveau père d’un enfant doit prévenir son employeur un mois avant la période qu’il souhaite utiliser pour son congé paternité. L’employeur ne peut refuser ce congé.